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Pour tous

Vendredi 4 septembre 2009

J'enseignerai pour un ou deux ans à l'Université de Munich .

Ce blog restera quand même ouvert à tous mes anciens élèves pour toute aide ou question éventuelle sur la langue allemande et la culture germanophone .....(vous pouvez toujours les laisser sous forme de commentaire)

Très bonne rentrée à tous !!!



VIEL SPASS !!!!


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Vendredi 7 août 2009
Société 06/08/2009 à 18h26

TÉMOIGNAGE

Né pendant la Seconde guerre mondiale d’une mère française et d’un père allemand, Daniel Rouxel est devenu le premier «enfant de la guerre» à accéder à la citoyenneté allemande, grâce à un récent accord.

143 réactions

Recueilli par LAURE EQUY

Daniel Rouxel quitte le Consulat d'Allemagne à Paris, mercredi

Daniel Rouxel quitte le Consulat d'Allemagne à Paris, mercredi (© AFP Pierre Verdy)

Depuis le temps qu’il se battait pour cette «reconnaissance de l’autre moitié de [son] identité», Daniel Rouxel, 66 ans, commençait «à perdre courage». Né en 1943, d’une mère française et d’un père allemand, il vient d’obtenir son certificat de nationalité allemande, qui lui a été remis mercredi, lors d’une cérémonie au consulat d’Allemagne à Paris. Il devient le premier de ces «enfants de la guerre» nés en France, à accéder à la double nationalité. Selon un livre du journaliste français, Jean-Paul Picaper, et de l’écrivain allemand, Ludwig Norz (Enfants maudits, 2004, Ed. Les Syrtes), ils seraient ainsi jusqu’à 200 000 dans son cas. Vice-président de l’Association Coeurs sans frontières, qui milite pour cette reconnaissance, Daniel Rouxel raconte son histoire à Libération.fr.

Sa double nationalité franco-allemande. «C’est colossal, merveilleux d’obtenir cette reconnaissance de l’autre moitié de mon identité. Jamais de ma vie, je n’aurais pensé y arriver. J’avais écrit à tous les présidents de la République, à chaque changement de gouvernement, qui me répondaient mais bottaient un peu en touche. Il faut se rendre compte que les "enfants de Boche", comme on nous a appelés, ont tout eu comme insultes. Désormais, je suis comme tout le monde: j’ai une Maman et un Papa reconnus.»

Ses parents. «Ils se sont rencontrés sur une route de Bretagne. La bicyclette de ma mère avait déraillé. S’est arrêtée une voiture allemande et mon père, qui était secrétaire du commandant du camp militaire de Pleurtuit et parlait correctement français l’a aidée. Par la suite, il lui a proposé de travaillé à Pleurtuit (Ille-et-Vilaine). Ma mère est partie accoucher à Paris car elle ne voulait pas que cela se sache. Elle m’a mis au monde "sous secret", le 2 avril 1943 à la maternité de Port-Royal.»

Sa famille allemande. «Mon père m’a vu quelques fois avant de rentrer en Allemagne, à la fin de la guerre, et de mourir de la typhoïde, en 1945. Il m’a pris dans ses bras, m’a donné le biberon. Il avait écrit à sa mère pour l’informer de ma naissance. Ma famille paternelle a fini par me retrouver. Quand je l’ai rencontrée, en Allemagne, à l’âge de 12 ans, elle m’a accueillie avec beaucoup d’affection. Je suis allée sept fois là-bas. Nous sommes toujours en excellents termes.»

Son enfance. «J’ai été placé dans une famille d’accueil à huit mois, avant d’aller vivre chez ma grand-mère maternelle. Tout le monde, dans ce petit village de 600 habitants, était au courant. J’ai été accueilli comme une bête curieuse, un paria. Les parents avaient interdit aux autres enfants de me parler. L’instituteur a refusé de me présenter au certificat d’études. A l’école on m’appelait "tête de Boche" ou "fils de putain". Des brimades sans arrêt. Et j’étais tout blond, ce qui n’arrangeait rien... Un jour, un secrétaire de mairie a demandé à des gens du village: "quelle est la différence entre un Boche et une hirondelle? L’hirondelle emmène ses petits avec elle, l’autre les laisse sur place." Certains l’ont applaudi. J’avais 6 ans. Enfant, on n’a que ses pleurs et sa honte.»

Son secret. «Je n’en ai plus parlé jusqu’en 1994, lorsque TF1 a fait un reportage sur mon histoire. Le fait de raconter m’a libéré. Auparavant, quand mon entourage discutait de la guerre, j’avais honte. Comme si j’étais responsable...»

Le règlement sur la citoyenneté allemande. «Il a été un peu modifié: nous ne pouvions pas demander la nationalité à cause de certains critères comme le fait de parler allemand ou d’avoir vécu plusieurs années en Allemagne. Suite à un discours de Bernard Kouchner (ministre des Affaires étrangères, ndlr) à Berlin en avril 2008, les deux pays ont travaillé pour trouver une juste milieu et nous avons eu cette dérogation. Aujourd’hui, il nous faut prouver que l’on a un père allemand, que nos parents se sont connus pendant la guerre, que notre mère ne vivait pas très loin du lieu où notre père était en garnison. Voir ma demande aboutir c’est aussi un encouragement pour tous les autres


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Mardi 16 juin 2009
Vous pouvez utiliser ces différents liens pour vous entraîner et réviser de temps en temps pendant les vacances :

http://reboul.michele.free.fr/

http://nounouss.club.fr/Grammaire/jeux/jeuxaccueil.html

http://ressources-cla.univ-fcomte.fr/allemand-net/sprache/spiele/spiele.html


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Samedi 13 juin 2009

Bonnes vacances à tous et bonne chance pour les épreuves du bac !!!

N'hésitez pas à me poser des questions en laissant un commentaire ou en m'envoyant un à cette adresse
chaixbryan@hotmail.fr si vous avez des problèmes en révisant ...

J'y répondrai le plus rapidement posible.

N'oubliez pas de me dire lors de vos résultats les notes obtenues.

Bon courage !


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Mercredi 20 mai 2009
Sortie pédagogique pour les premières et terminales mardi 26 mai RDV à 13h 30 directement devant le cinéma Comoedia .

Pour voir la bande-annonce :

http://video.google.de/videosearch?sourceid=navclient&hl=fr&rlz=1T4PBEA_frFR272FR272&q=bande+annonce+la+vague&um=1&ie=UTF-8&ei=ku8TSsGdEpq6jAfx1cDjCA&sa=X&oi=video_result_group&resnum=5&ct=title


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Jeudi 7 mai 2009
6 mai 2009 | CIDAL

Curieux, érudit, passionné, globe-trotter : Alexander von Humboldt (1769- 1859) fut sans aucun doute une personnalité hors du commun. Déjà considéré de son temps comme l'un des plus grands chercheurs et découvreurs du monde, il fréquentait aussi bien Goethe que le président américain Thomas Jefferson. Avec son frère Wilhelm, il fonda au centre de Berlin l'université qui porte encore son nom. Il est décédé le 6 mai 1859, il y a tout juste 150 ans, laissant derrière lui une œuvre et une renommée enviables.

 

Berlinois de naissance, le jeune Alexander von Humboldt fut éduqué par des précepteurs qui éveillèrent très tôt en lui la fascination des voyages et de la découverte du monde. Alors qu'il était étudiant à Göttingen, il fit un séjour en Angleterre, puis s'arrêta quelques jours à Paris, en pleine tourmente révolutionnaire. Une période qu'il décrivit plus tard comme la plus belle de sa vie.

 

Grâce à la fortune léguée par sa mère, il put réaliser son rêve de voyager à travers le monde. Ses projets, d'abord, ne débouchèrent pas. Mais il entra bientôt au service du roi d'Espagne et put se rendre en Amérique en 1799. Il explora alors le continent américain pendant cinq ans, parcourant 2000 kilomètres sur l'Orénoque, battant des records d'alpinisme en escaladant le volcan équatorien Chimborazo jusqu'à une altitude de plus de 5 700 mètres et étudiant le volcanisme. À son retour, il fut accueilli en héros.

 

Il s'établit alors à Paris, et commença la rédaction d'une œuvre scientifique monumentale de plus de 36 volumes tirée de ses études et expériences. Mais rapidement, il ressentit à nouveau l'appel du lointain. À défaut de pouvoir réaliser un voyage initialement prévu en Asie, il parcourut l'Italie et l'Angleterre, puis en consigna à nouveau par écrit la substantifique moelle. Mais toutes ces recherches avaient leur prix: en 1827, son héritage épuisé, il dut se mettre au service du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III.

 

C'est alors que débutèrent ses célèbres conférences "Cosmos" à l'université de Berlin. Mais deux ans plus tard, il se lançait à nouveau dans l'aventure : cette fois, ce fut une expédition de recherche de 15 000 kilomètres à travers la Russie, jusqu'à la frontière chinoise. De ce voyage, il ramena notamment un diamant, le premier jamais découvert au-delà des tropiques.

 

À partir de 1834, il s'attela à la publication de ses conférences "Cosmos". Les premiers volumes connurent déjà tous un énorme succès. Et même si son travail fut entravé par des troubles politiques, il le continua jusqu'à sa mort le 6 mai 1859.

Sources :

www.humboldt-portal.de

www.humboldt-foundation.de

AL


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Jeudi 7 mai 2009
6 mai 2009 | CIDAL

 

Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, Angela Merkel souhaite rendre hommage au courage de ceux qui ont défendu les droits de l'homme et qui se sont opposés au régime socialiste de RDA. "En cette année 2009, nous devons penser particulièrement à ces individus qui ont fait preuve de courage", a-t-elle déclaré.

 

Ne pas oublier la réalité de la dictature en RDA

La chancelière est le premier chef du gouvernement fédéral à se rendre au mémorial de Berlin-Hohenschönhausen. Elle s'est déclarée impressionnée après avoir visité les caves et les cellules encore intactes de la prison. Ces chambres sans fenêtre, surnommées "U-Boot" (sous-marins), où la Stasi interrogeait les détenus des heures durant révèlent "avec quelle brutalité la dignité de la personne humaine a été violée", a-t-elle confié. Après avoir déposé une gerbe de gerberas et de lys blancs au pied du mémorial, Mme Merkel s'est entretenue avec d'anciens détenus. Elle a ensuite rejoint un groupe de lycéens, auxquels elle a parlé de sa propre expérience de la vie en RDA.

 

Les jeunes se sont montrés très intéressés par le récit de la chancelière, qui a grandi et vécu pendant plus de trente ans en RDA. En Allemagne, les pouvoirs publics s'inquiètent de constater que, d'une manière générale, les jeunes savent aujourd'hui peu de choses de la réalité de la dictature est-allemande. Les bacheliers de 2009 sont nés après la chute du Mur de Berlin. Ils n'ont pas directement connu l'époque de la Guerre froide.

 

Aussi c'est aux jeunes que s'adresse en priorité le travail pédagogique qui est mené dans l'ancienne prison de Berlin-Hohenschönhausen, transformée depuis 1994 en musée-mémorial. Chaque année, le lieu accueille plus de 200.000 visiteurs dont la moitié étaient, l'an dernier, des jeunes. Le musée propose des visites guidées, des expositions et d'autres activités telles que des séminaires. À l'avenir, une exposition permanente doit s'y ajouter pour retracer l'histoire des persécutions politiques en RDA.


AL

 

Plus d'informations :

Gouvernement fédéral (en allemand) :

www.bundesregierung.de/nn_1264/Content/DE/Artikel/2009/05/2009-05-05-besuch-hohenschoenhausen.html


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Mardi 5 mai 2009

À l'occasion des 60 ans de la République fédérale d'Allemagne, le Musée Martin Gropius de Berlin présente jusqu'au 19 juin une exposition consacrée à l'histoire allemande de l'après-guerre à travers le prisme de l'art contemporain. Inaugurée par la chancelière Angela Merkel, elle rassemble 60 œuvres (une par année) révélatrices des évolutions de l'art et de l'air du temps au fil des six décennies écoulées.

 

La Loi fondamentale et l'art réunis dans la liberté

Si chaque œuvre parle pour elle-même, toutes ont un point commun : elles illustrent le principe de la liberté de l'art, tel qu'il est ancré dans la Loi fondamentale. Dès l'article 5, celle-ci dispose en effet que "l'art et la science, la recherche et l'enseignement sont libres". Les œuvres exposées vont de Karl Hofer et Willi Baumeister dans les années 1950 à Wolfgang Tillmans et Jonathan Meese au début des années 2000 en passant par Gerhard Richter, Georg Baselitz, Joseph Beuys, Walter Dahn ou Wolfgang Mattheuer. Certaines proviennent de peintres et de sculpteurs est-allemands, mais ne sont pas issues de la période de la RDA.

 

"L'art est la forme la plus élevée de l'espoir", a commenté Mme Merkel, en citant le peintre Gerhard Richter. Soixante courts métrages accompagnent le visiteur dans sa déambulation à travers les méandres de l'histoire et de l'art contemporains allemands.

AL

Plus d'informations (en allemand) :


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Mardi 5 mai 2009

5 mai 2009 / CIDAL

Ce fut la première secousse, avant le grand tremblement de terre qui allait mener à l'effondrement du bloc communiste. Le 7 mai 1989, des militants des droits de l'homme en RDA (République démocratique allemande) enregistraient leur premier succès en dévoilant au grand jour que les autorités est-allemandes avaient falsifié les résultats des élections communales. La chancelière Angela Merkel leur rend hommage dans son dernier message podcast : Ce jour-là, "ce fut le début de la fin de l'ex-RDA", souligne-t-elle.

 

La révélation de la fraude électorale conduisit un nombre croissant de citoyens est-allemands à juger qu'il fallait mettre un terme à la situation intenable dans laquelle ils vivaient. Cette conviction donna de l'élan aux mouvements en faveur des droits de l'homme. "Beaucoup de gens étaient déçus de voir que ce qui était possible même en Union soviétique" -la Glasnost et la Perestroïka conduites par Mikhaïl Gorbatchev- ne l'était pas en RDA, rappelle Angela Merkel, qui vivait à Berlin-Est à l'époque.

 

"La goutte d'eau qui fit déborder le vase"

La chancelière raconte les faits d'expérience : "Le 7 mai fut donc la goutte d'eau qui fit définitivement déborder le vase. De plus en plus de gens rejoignirent les défenseurs des droits de l'Homme, se réunirent, fondèrent des mouvements et commencèrent à réfléchir sur la manière de changer le pays", explique-t-elle.

 

À l'heure où les jeunes générations d'Allemands tendent à oublier la réalité de la dictature communiste de la RDA, la chancelière rendra mardi un hommage officiel aux militants des droits de l'homme de l'ex-RDA en se rendant au mémorial de Berlin-Hohenschönhausen, où se trouvait autrefois le centre de détention préventive de la Stasi.

 

AL 

Plus d'informations (en allemand) :

Consulter le podcast de la chancelière sous différents formats


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Mercredi 22 avril 2009

21 avr. 2009 | CIDAL

La musique techno "made in Germany" a le vent en poupe. La boîte de nuit "Berghain Club" de Berlin vient d'être élue meilleur club du monde par les disc-jockeys du monde entier pour la célèbre publication musicale britannique "DJ Mag". Pas moins de six boîtes de nuit berlinoises figurent au classement des cent meilleurs clubs. La capitale allemande est la ville la plus titrée en 2008.

 

Berlin et Francfort, reines de la nuit techno

Premier du "Top 100", le "Berghain Club" est un établissement créé sur le site d'une ancienne centrale électrique dans le quartier de Friedrichshain, près de l'Ostbahnhof, à Berlin. Il est réputé pour son atmosphère hédoniste, sa politique de sélection à l'entrée et ses heures d'ouverture très larges, qui emmènent les fêtards jusqu'au bout de la nuit, y compris le dimanche soir.

 

À la huitième place, le Watergate club est également un haut lieu de la nuit à Berlin-est. Situé sur les bords de la Spree à la lisière du quartier de Kreuzberg, il attire chaque week-end des stars de la musique électronique.

 

Francfort et sa région, autre phare dans la nuit électronique, font également bonne figure. La grande boîte de nuit de Francfort "Cocoon" de Sven Väth, où de célèbres DJ tels que Hell, Richie Hawtin et Ricardo Villalobos sont régulièrement aux platines, arrive à la onzième place. Non loin de là, à Offenbach, sur l'autre rive du Main, le Robert Johnson club se classe 24e. Situé dans un ancien hangar à bateaux sur les bords du fleuve, cette boîte de nuit au design discret se distingue par une sonorisation à faire pâlir ses concurrents.

 

Les Allemands parmi les meilleurs DJ du monde

La cérémonie des "DJ Mag Top 100 DJs" s'est déroulée dans la boîte de nuit londonienne Ministry of Sound, le club le plus célèbre de Grande-Bretagne. Quelque 350.000 DJ avaient participé au vote dans 167 pays. Ils ont élu également plusieurs Allemands parmi les cent meilleurs DJ du monde en 2008. Le disc-jockey berlinois Paul van Dyk arrive ainsi en 3e position derrière les Néerlandais Armin von Buuren et Tiësto. Parmi les DJ les plus appréciés figurent aussi les Allemands Markus Schulz (8e), Kyau&Albert Loebau (22e) et Sven Väth (24e).

Plus d'informations (en anglais) :

Site DJMag.com :

Classement des 100 meilleurs clubs :

www.djmag.com/index.php?op=top100club

 

Classement des 100 meilleurs DJ :

www.djmag.com/index.php?op=top100dj&top100dj_op=results&year=2008&search_op=display&top_100_id=1032&limit_num=150&page=1

 

Magazine Young Germany :

www.young-germany.de/news-verwaltung/news-singleview/article/b896a90b02/berghein-voted-best-club-in-the-world.html?no_cache=1


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